22 mai 2008
Bruneaf 2008
3 mai 2008
Biennale Dak'Art 2008

2 mai 2008
New York Tribal show 2008
Alain Lecomte
expose au New york tribal Show
Ce reliquaire ngulu, Kota, Obamba,
.Fichée dans un panier reliquaire d'écorce renfermant les ossements de chefs ou de personnages importants, les sculptures faisaient fonctions de gardiennes et de protections du contenu sacré, contre les mauvais esprits. Elles etaient regulierement sorties , les cranes exposés, et les figures ngulu, frottées avec du sable pour les rendre brillantes...
Galerie Alain Lecomte
Arts Anciens d'Afrique Noire
21, rue Guénégaud 75006 Paris
Tél: +33(0)1 43 54 13 83
Portable: +33(0)6 50 41 05 35
http://www.alain-lecomte.net/
25 avr. 2008
L'Art du métal en Afrique
Musée Dapper Actualité
L'exposition Animal invite à découvrir, à travers quelque cent cinquante œuvres provenant de musées européens, de collections particulières ou du fonds propre du musée, le riche bestiaire des arts africains et à appréhender les relations symboliques qui unissent les hommes et les animaux.
Le musée Dapper a choisi de présenter, parallèlement à cette exposition,Ombres portées, une installation de l'artiste martiniquaiseJulie Bessard.
Tous les jours de 11 h à19 h et les 1er, 8, 11 et 12 mai. Fermé le mardi.
Tarif : 5 € + entrée de l'exposition (min. 10 personnes)Réservation obligatoire au 01 45 00 91 75
21 mars 2008
19 mars 2008
Lézard 1er Galerie
Une nouvelle galerie d’art d’Afrique noire et de Caraïbe vient d’ouvrir ses portes dans le 17ème arrondissement de la ville.
Téléphone : 01 44 69 08 26
galerie du Galion à Montpelier
Entre le documentaire et le reportage, le travail de Jean-Marie LACHARPAGNE s’inscrit dans la tradition de la photographie humaniste..
14 mars 2008
La cosmogonie Dogon
Jean Rouch et Germaine Dieterlain nous racontent l'origine du monde Dogon
En 1950, deux anthropologues français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, révélèrent dans "Dieu d'eau" que Sirius B, bien qu’absolument invisible à l’œil nu, était depuis des siècles la clé de voûte céleste de la cosmologie des Dogons.
Jusqu’en 1836, on pensait que Sirius était une étoile solitaire. Mais, cette année là, l’astronome allemand Friedrich Bessel découvrit qu’une autre étoile gravitait autour de Sirius .Il apparut également que tous les 50 ans, la constellation du Grand Chien recevait la visite d’une petite étoile. En 1915, les astronomes établirent que Sirius B était une naine blanche. c'est à dire une étoile en voie d'extinction . Ce satellitetourne autour de Sirius en 50 ans.
Chez les Dogons le cycle utilisé est de 60 ans et donne lieu aux cérémonies du Sigui qui dure 7 années et qui signifie Renouvellement du monde .
Le dernier Sigui authentique a eu lieu entre 1967 et 1973 ce qui ramène à 2027 le prochain ...
Les Dogons
Peut être peut on trouver une explication en consultant les écrits de
JackyBOUJU Anthropologue Institut d’Etudes Africaines
UMR 6124 M.M.S.H.- Aix-en-Provence
La culture dogon : de l’ethnologie coloniale à l’anthropologie réciproque contemporaine
et tout particulièrement le chapitre : L’invention de la culture dogon par l’Ecole Griaule
« Dieu d’eau » et « Le Renard Pâle » : deux fictions au service d’une conception mystagogique de la culture
"les Dogon, dominés par les empires musulmans esclavagistes, ont dû faire le choix entre leur tradition et l’islam et construire leur ethnicité. Ensuite, la colonisation française s’impose et invente les coutumes Dogon qu’elle codifie. Enfin, la construction d’une ontologie culturelle par l’Ecole Griaule (Cf. infra) a entraîné la réification de la culture dogon."
Pour affronter cette adversité, la culture dogon a inventé la notion de tradition et s’est réfugiée dans le traditionalisme . Les Dogon conçoivent leur culture, dogó tembu comme un héritage, une tradition reçue : ya atembi so-go . la culture, conçue comme un patrimoine transmis héréditairement de génération en génération, est au fondement de l’identité collective (Bouju,1995a).
Documentation
Anne Doquet : SE MONTRER DOGON Les mises en scène de l'identité ethnique
Jacky Boujou : SE DIRE DOGON Usages et enjeux politiques de l'identité ethnique
Gaetano Garcia : L'ETHNOFICTION A L'œuvrePrisme et images de l'entité dogon
Eric Jolly : Récits DOGON AU PASSé RECOMPOSé
Exposition à Strasbourg : Cosmogonie Dogon
Le planetarium de Strasbourg prolonge son exposition sur
La cosmogonie Africaine : Naissance d'un mode chez les Dogon
« D'où venons-nous ? D'où vient tout ce qui nous entoure ? D'où vient le monde ? Qui l'a créé ? » Pour répondre à ces questions, la cosmogonie raconte comment le monde et l'univers sont apparus au travers d'histoires et de récits mythiques. Le mot lui-même signifie littéralement la naissance du monde. "
en savoir plus
Lire l'article sur la cosmogonie
liens: QYAM
10 mars 2008
Les Nouba
Les couleurs de l'Afrique LE NOIR du charbon de bois, LE ROUGE de la terre et LE BLANC de l'argile ou des coquillages pilés tels sont les ingrédients indispensables à ce rite.
Peu de couleurs mais une infinie variété de formes , les Nouba sont des maitres en matière de "maquillage" . Seuls les hommes procèdent à ce rituel . Sauf pendant la periode où ils travaillent dans les champs , rituel dans le seul but de plaire aux autres et de se mettre en valeur .
Pas de signification symbolique dans le choix des motifs , seul le corps est considéré comme l'oeuvre aboutie , la perfection faite beauté .
Bibliographie et crédit Photographique Les Nouba de Kau de Lénie de Riefensthal
3 mars 2008
Tribus de l'Omo par Hans Sylvester

Ed De La Martinière
Au confins de l'Ethiopie , du Kenya et du Soudan la basse vallée de l'Omo est encore un monde perdu . Située dns la basse vallée du Rift , là où fut trouvée Lucy, cette contrée demeure l'une des plus sauvages d'Afrique . Ni esclavage ni colonisation n'ont atteint ces tribus semi nomades qui n'ont connu la "civilisation"qu'à travers des guerres et ses trafics d'armes . La kalachnikov semble être leur seul "bien".

Une magnifique exposition des photos de hans Sylvester à lieu actuellement au Musée de l'Hôtel-Dieu à Mantes La jolie près de la Collégiale .
Parer son corps d'argiles colorées , plusieurs fois par jour est une coutume très répandue . Pour les filles et les garçons , c'est une forme de coquetterie, de séduction mais c'est aussi une fierté . La réaction de l'autre , son admiration , est pour eux une recommaissance de leur sens de la décoration .
Les visages peints, les corps scarifiés , les parures de bijoux , les coiffes extravagantes s'aprécient d'abord et avant toutdans le regard de l'autre .
Extrait de un monde différent : les peuples de l'Omo de hans Sylvester
photos H.Sylvester
Mursis, la beauté vient du coeur
envoyé par vodeo
peuples en danger
Bastien Lagatta effectue en 2003 et en 2006 des missions en Éthiopie dans les sociétés agropastorales de la vallée de l’Omo, auprès des tribus semi-nomades nyangatom, mursi et bodi, pour le compte du CNRS, de l’UNESCO et du ministère des Affaires étrangères. En 2003, 2004 et 2005 .Il nous annonce la fin imminente de ces peuples "originels" victimes de la civilisation et des pentecotistes venus les évangéliser ......
écoutez
Il
Bastien Lagatta
Masques du Gabon: Visite
Ce rituel met en scène Le masque blanc symbolisant la jeune fille de l'au dela et permêt de réunir un clan ou un lignage autour d'un rite communautaire à l'occasion d'un évènement important pour la socièté comme un enterrement , une levée de deuil ,des jugements , la naissance de jumeaux ou pour l'initiation des jeunes garçons .
2 mars 2008
Collection Barbier Mueller Les 100 ans
Exceptionnellement et pour les 100 ans de sa collection prestigieuse,La Famille Barbier Mueller accepte de la voir quitter les bords du Léman .
Tout commence en 1907 , lorsque Joseph Mueller le grand père alors agé de 20 ans marque un certain interêt pour les Arts Africains et acquiert des pièces aujourd'hui majeures.Grace à sa fille Monique et son gendre Jean paul Barbier et aujourd'hui son petit fils , la tradition de la collection se perpétue et s'est élargie aux arts Océaniens.
Ils ont ouvert en 1977 le Musée de Genève et en 1997 celui de Barcelonne
L'exposition est l'occasion de découvrir des œuvres qui, par leur beauté et leur sens, s'éclairent mutuellement, et offrent au visiteur, néophyte ou passionné, l'occasion d'un voyage unique au cœur des Arts d'Afrique et d'Océanie, organisé en deux grandes sections : l'Afrique et l'Océanie.
en savoir plus
Musée Jacquemart-André
Adresse158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Téléphone+33.1.45.62.11.59 / +33.1.45.62.39.94
Fax+33.1.45.62.16.36
mailmessage@musee-jacquemart-andre.com
1 mars 2008
Masques du Gabon
dans le cadre de
l'Afrique en Yvelines ,
Musée de l'Hôtel-Dieu - musée de France1, rue Thiers 78200 Mantes-la-Jolie
Tél. : 01.34.78.86.60 Fax : 01.34.78.86.65
ouvert ausii le week end à partir de 9h du matin
Cette exposition de masques du Gabon sélectionnés parmi les trésors que conserve le Musée national des Arts et Traditions du Gabon à Libreville s'inscrit dans le cadre de "Afrique en Yvelines "initiative du Conseil général des Yvelines, en partenariat avec plusieurs communes et associations yvelinoises.

19 févr. 2008
Quai Branly : Ivoires d'Afrique
15 févr. 2008
Louvre :Walker Evans
11 févr. 2008
African Art

African Sculpture from the New Orleans Museum of Art
Resonance from the Past consists of nearly 100 works from the New Orleans Museum of Art's extensive collection of African art. The exhibition highlights works from Central and West Africa and includes ancestral masks and figures, musical instruments, and ceramics, as well as fabric and beadwork costumes. This exceptional selection has been touring the country since 2005 while the African galleries at NOMA have been undergoing extensive renovation. The exhibition was on view last year at the National Museum of African Art of the Smithsonian Institution.
8 févr. 2008
"Arts Nègres " Dakar 2009
Ce Fesman III aura pour thème :
la place de l'Afrique et de la Diaspora dans le monde, c'est la base philosophique de ce festival mondial des arts nègres. « La renaissance africaine » sera le thème de la 3ème édition.
Le 3ème Festival se concentre sur une prise en charge volontariste des préoccupations du monde noir en ce 3ème millénaire en s'articulant autour du thème de «la Renaissance africaine.». Ceci, dans la logique du renouvellement de la pensée, des options et des visions sur le futur africain. La première édition du Festival de 1966 avait pour thème «Signification de l'art nègre dans la vie du peuple et pour le peuple».
La seconde édition, du 15 janvier au 12 février 1977, à Lagos, au Nigeria, avait pour thème «Civilisation noire et éducation» s'intitulait «Deuxième Festival Mondial des Arts et de la Culture Négro Africain (FESTAC)».




















